II. 4. 2. Protocole expérimental :
้ On utilise 40 g de tubercules secs et broyés d’Aristolochia longa L.
้ On les met dans un bol en porcelaine, et on verse 240 ml d’eau physiologique. C’est notre solution mère.
้ On laisse la solution mère macérer pendant une demi heure, on filtre la solution deux fois de suite (Fig. 32).
้ On prend quatre tubes de culture stériles et étiquetés, contenant 3 ml d’eau physiologique chacun.
้ A partir de la solution mère (qui nous servira de témoin) on prépare dans les tubes cités des dilutions au 1/2,1/4 ,1/8, 1/16 (Fig. 33).
้ On prend cinq boites de pétri, on les divise en cinq au marqueur, on note sur la boite le témoin (solution mère), ainsi que les bactéries dans chaque compartiment de la boite de pétri. (Fig. 34).
้ On dépose 2 ml de la solution mère sur la boite de pétri, (Fig. 35). On coule la boite de 18 ml du milieu Muller -Hinton. (Fig. 36).
้ On agite pour homogénéiser le milieu.
้ Les mêmes étapes sont répétées pour les différentes dilutions.
้ On laisse refroidir, ensuite on met les boites dans l’étuve pour éliminer toute vapeur d’eau. (Fig. 37).
้ On prépare nos suspensions bactériennes à partir de souches de référence du laboratoire de la clinique BEN BOULAID- CHU de BLIDA, à savoir : E. coli ATTC 25922, Staphylococcus aureus ATCC 25923, Pseudomonas areruginosa ATCC 27853, Enterococcus feacalis ATCC 29212, avec l’inoculum 0,5 Mac Farland. (Fig. 38).
้ On sort les boites de pétri de l’étuve.
้ On dépose dans chaque boite de pétri une goutte du Mac Farland. (Fig. 39).
้ On laisse incuber pendant 18 heures à 37°C.
II. 4. L’activité antibactérienne :
II. 4. 1. Principe :
L’activité antibactérienne est un essai physiologique qui consiste à tester les propriétés antibactériennes des composés chimiques de la plante, et plus précisément les principes actifs.
Le développement des bactéries signifie leur croissance, qui peut être perturbé par des agents externes, entre autre les antibiotiques, qui agissent par différents modes sur la croissance bactérienne. Cependant, la bactérie peut résister par différentes manières pour qu’elle puisse continuer son développement.
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But :
L'opération consiste à déterminer l’effet et à quelle concentration notre plante est capable de proccuré un effet antibactérien.
II
.3.2. Protocole d’extraction :
๕ On prend les 500 g du végétal broyé déjà utilisés dans les extractions précédentes, on les introduit dans un ballon de 500 ml, en vue d’une hydrodistillation au soxhlet.
๕ On remplit le ballon avec de l’eau distillée au 1/3.
๕ L’eau commence à bouillir faisant monter la vapeur d’eau dans le réfrigérant, qui redescend au ballon. Cette opération dure une heure. (Fig. 29). Et (Fig. 30).
๕ La deuxième étape est une filtration à chaud (Fig. 28 et Fig. 31), dès que le temps de l’hydrodistillation s’est écoulé.
๕ Au refroidissement on ajoute de l’HCL, on agite et on laisse sécher à l’air libre.
II.2.3.1. Purification de l’Acide Aristolochique :
Pour purifier et récupérer l’acide aristolochique, on récupère l’extrait méthanolique des tubercules secs dans de l’hexane. Auquel on ajoute de l’eau, on agite le tout légèrement, pendant quelques secondes, on met le mélange dans une ampoule à décanter, afin qu’il y est une précipitation. La phase organique est filtrée et le résidu sec est conservé pour des analyses.
nOtice: Bien sur cette opération n'est aps aussi simple qu'elle parait, il faut être vraiment trsè sur !